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LUSTRE ART DÉCO MAURICE MODEL (CRISTALLERIES DE VERDUN) ET ADOLPHE BLOCH

Réf. 10295

Lustre Art Déco Maurice Model (Cristalleries de Verdun). Une monture en bronze argenté composée de trois tiges descendantes et trois branches en appliques aux décors stylisés. Un cache-bélière en bronze argenté avec décoration de feuilles stylisées. Le monogramme « AB » correspond à cette monture dont on la retrouve notamment dans d’autres montages avec le même cache-bélière. Elle est probablement du bronzier d’éclairage bordelais A. Boyreau et Cie, successeur des Anciens Ateliers de Charles Gautier 1 à 7 rue Vilaris, Bordeaux.

La verrerie, composée d’une grande vasque centrale et trois tulipes en verre moulé-pressé, dépoli et satiné est sans doute des Cristalleries de Verdun, un de plus importants fabricants de verrerie d’éclairage d’entre les deux guerres. La cristallerie se trouvait au 10 rue Dame-Zabée à Verdun, elle fût crée par Maurice Jules MODEL (Paris, 1900 -1973) en 1928. Model débute son activité en 1923 avec la société Model et Lange au 64 boulevard de Ménilmontant, un atelier des fleurs et des coquillages lumineux. À partir de 1925 sa société devient Etablissements Maurice Model et les nouvelles installations seront fixées au 18 rue des Fêtes, jusqu’à la cessation d’activité durant la seconde guerre. Dans l’usine de Verdun, Model fabriquait de la verrerie d’art, notamment de la verrerie d’éclairage mais aussi il oriente ces créations dans la présentation d’étalages et des vitrines en verre dont il est à l’origine de leurs transformations. Il va aussi créer du flaconnage de luxe pour la présentation des parfums des grands couturiers français. Dans la foulé, Maurice Model crée une entreprise de luminaires dont les installations sont mises à la disposition de l’aviation militaire en 1939. La plus part des créations de Model étaient destinées à l’exportation en faisant mieux connaître la production française du verre à l’internationale. Les Cristalleries de Verdun serons fortement endommagées durant le bombardement du 15 juin 1940, par la suite elles resterons fermées définitivement. Les verreries d’éclairage, souvent signées M. Model Verdun, Verdun, Verdun France sont très remarquables dans la production des verriers français d’entre les deux guerres car elles ont un dépoli à grain très fin qui donne un aspect satiné au verre. On retrouve souvent les mêmes pièces signées ou non signées, et même parfois un même modèle avec la signature d’un autre fabricant d’éclairages.

Les verreries ici présentées ne sont pas signées, elles font partie des verreries produites à Verdun dont un méconnais le pourquoi de la non signature. On peut soutenir l’hypothèse que la production destinée à d’autres fabricants d’éclairage était celle qui n’indiquait ni le fabricant ni la provenance. Quatre points lumineux à douille baïonnette culot B22 dont trois en appliques et un à l’intérieur de la vasque.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE ART DÉCO MAURICE MODEL-CRISTALLERIE DE VERDUN BRONZE CHROMÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 10331

Lustre Art Déco Maurice Model – Cristallerie de Verdun en bronze chromé et verre moulé-pressé. Une monture en bronze chromé composée de trois tiges richement décorées d’un motif dit persan stylisé. Trois bras en appliques qui soutiennent la vasque centrale, décorés dans le même style. Des caches-douilles à double gradin en laiton chromé. Le cache-bélière, aussi en bronze chromé est richement décoré. La monture est frappée par le monogramme en grandes capitales M. M. à l’intérieur d’un rectangle, monogramme qui désigne une ligne de fabrication d’appareils d’éclairage créée par Maurice Model au début des années 1930.

La verrerie, composée d’une vasque centrale et trois coupelles en verre moulé-pressé couleur « champagne » à motifs rayonnants et géométriques, sont fabriquées à la Cristallerie de Verdun, une de plus importantes productions de verrerie d’éclairage d’entre les deux guerres. La cristallerie se trouvait au 10 rue Dame-Zabée à Verdun, elle fût crée par Maurice Jules MODEL (Paris, 1900 -1973) en 1928. Model débute son activité en 1923 avec la société Model et Lange au 64 boulevard de Ménilmontant, un atelier des fleurs et des coquillages lumineux. À partir de 1925 sa société devient Etablissements Maurice Model et les nouvelles installations seront fixées au 18 rue des Fêtes, jusqu’à la cessation d’activité durant la seconde guerre. Dans l’usine de Verdun, Model fabriquait de la verrerie d’art, notamment de la verrerie d’éclairage. Il oriente aussi ces créations dans la présentation d’étalages et des vitrines en verre dont il est à l’origine de leurs transformations. Il va aussi créer du flaconnage de luxe pour des parfums des grands couturiers français. Dans la foulé, Maurice Model va créer une entreprise de luminaires dont les installations sont mises à disposition de l’aviation militaire en 1939. La plus part des créations de Model étaient destinées à l’exportation mais pas que. Les Cristalleries de Verdun seront fortement endommagées durant le bombardement du 15 juin 1940, par la suite elles resteront fermées définitivement. Les verreries d’éclairage, souvent signées « M. Model Verdun », « Verdun », « Verdun France » sont très remarquables dans la production de verrerie d’éclairage d’entre les deux guerres car elles ont un dépoli à grain très fin qui donne un aspect satiné au verre. On retrouve souvent les mêmes pièces signées ou non signées, et même parfois un même modèle avec la signature d’un autre fabricant d’éclairages.

Les verreries ici présentées ne sont pas signées, elles font partie tout de même des verreries produites à Verdun. On ignore pourquoi certaines verreries ne sont pas signées. Une hypothèse possible est que la production destinée à d’autres fabricants d’éclairage ainsi que celle destinée aux différents revendeurs, était celle qui n’était pas signé. On retrouve le modèle ici proposé sur un catalogue de 1935 (voir image n° 17 et 18) de FACEN (Fabrique d’Appareillage et des Câbles Electriques du Nord), société qui commercialisait, entre autre, des nombreuses luminaires de Maurice Model. Dans ce catalogue le modèle est appelé « Lustre Persane » (voir image n°17). Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22 dont trois en appliques et un à l’intérieur de la vasque.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE ART DÉCO NOVERDY BRONZE DORÉ VERRE MOULÉ-PRESSÉ SUR LE THÈME DE LA VIGNE

Réf. 10288

Lustre Art Déco NOVERDY en bronze doré et verre moulé-pressé sur le thème de la vigne. Belle monture en bronze doré et ciselé, constituée de trois branches en appliques, chaînes et cache-bélière finement travaillé de décoration végétale. Une vasque centrale (Ø35cm)et trois tulipes en verre moulé-pressé dépoli blanc signé « Noverdy France » uniquement sur la vasque (les tulipes en verre moulé-pressé de cette maison ne sont que rarement signés à différence de la production en pâte de verre). La signature Noverdy (par contraction « Nouvelles Verreries de Dijon » était tout simplement la « Société Anonyme des Verreries de Dijon » au Petit-Bernard, propriété de la famille Drouhot dont le père banquier et industriel René Drouhot était le président, le fils Félix Jean Drouhot et le beau-fils Ernest Rivoire étaient administrateurs. Mais c’est surtout Félix Jean Drouhot (Dijon, 1899 – 1944) qui était à la tête de la partie artistique et qu’on annonce comme « Maitre de verreries » dans le « Journal of the Society of Glass Technology » de 1924 avec la complicité de l’administrateur-directeur le belge Jean-Louis Kinot (1890 – Paris, 1960), ingénieur-verrier, qui alla travailler et administrer quelques années plus tard chez la concurrence aux Cristalleries de Compiène, dirigées par David Guéron. Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22 dont trois en appliques et un à l’intérieur de la vasque.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE ART DÉCO NOVERDY BRONZE VIEIL ARGENT ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 10290

Lustre Art Déco Noverdy en bronze vieil argent et verre moulé pressé. Une belle monture en bronze vieil argent avec trois branches en appliques et ces caches-douilles le tout égayé des décors ciselés sur le thème du rosier en fleur. Trois arques qui enferment un point lumineux avec son cache douille. Un élégant cache-bélière qui reprend le décor de feuilles du rosier. La monture présente le monogramme « LL », probablement du fabricant d’appareils d’éclairage parisien Louis Lelief (Paris, 1886 – 1950) qui avait sa manufacture premièrement au 16 rue Villehardouin et puis au 28 rue Saint-Claude, toute les deux dans le troisième arrondissement.

La verrerie est composée de quatre tulipes en verre moulé-pressé aux fruits et à la pomme de pin stylisés. Il s’agit ici des verreries non signées (les tulipes en verre moulé-pressé chez Noverdy n’étaient jamais signées) et bien connues produites par la « Société Anonyme des Verreries de Dijon » au Petit-Bernard, propriété de la famille Drouhot dont le père banquier et industriel René Drouhot était le président, le fils Félix Jean Drouhot et le beau-fils Ernest Rivoire étaient administrateurs. Mais c’est surtout Félix Jean Drouhot (Dijon, 1899 – 1944) qui était à la tête de la partie artistique et qu’on annonce comme « Maitre de verreries » dans le « Journal of the Society of Glass Technology » de 1924 avec la complicité de l’administrateur-directeur le belge Jean-Louis Kinot (1890 – Paris, 1960), ingénieur-verrier, qui alla travailler et administrer quelques années plus tard chez la concurrence aux Cristalleries de Compiène, dirigées par David Guéron. Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE ART DÉCO SCHNEIDER BRONZE FONDU ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 10307

Lustre Art Déco Schneider en bronze fondu argenté et verre moulé-pressé. Une monture en bronze fondu argenté composé de trois bras en applique en bronze avec décor floral stylisé et ses cache-douilles. Trois tiges à quatre pans et un cache-bélière hexagonal à double gradin et poignard de fin. La verrerie est de la maison Schneider (Charles, 1881-1953) – (Ernest, 1877-1937). Elle est composée d’une vasque centrale et trois tulipes en verre moulé-pressé blanc aux motifs géométriques festonnée d’un décor de feuillages stylisés. La vasque et les tulipes ne sont pas signés mais c’est un modèle connu de la maison d’Épinay-sur-Seine. Seule la vasque présente le marquage « France 1030 », indication du numéro de modèle de la verrerie. Les quatre points lumineux, un dans la vasque et trois en appliques sont à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE EN CUIVRE POLI STYLE ANGLAIS DE LA GENERALE ELECTRIC COMPANY (1905-1913)

Réf. 10292

Lustre en cuivre poli style anglais de la General Electric Company (G. E. C.). Un lustre produit durant presque une décennie, entre 1905 et 1913 par la General Electric Company et distribué en Amérique et en Europe, notamment à Londres chez Harrods (voir image n° 10, catalogue 1913) et à Paris aux Grand Magasins du Printemps (voir image n° 11, catalogue 1907).  Il était souvent proposé à la vente avec différents modèles de tulipes. Ici, trois tulipes cloches en verre moulé dépoli à l’intérieur. Les trois points lumineux sont à baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

LUSTRE-SUSPENSION ART DÉCO FERRONNERIE D’ART GLOBES DE LA VERRERIE DES VOSGES

1 180,00

Réf. 10376

Lustre-Suspension Art Déco en ferronnerie d’art et globes de la Verrerie des Vosges. Élégant lustre-suspension en fer forgé dont la monture simple est constituée de quatre tiges en qui groupent quatre fines barres tendues. Un cache-bélière circulaire à la platine étampée reposant sur un cerclage. Trois volutes d’accroche égayées de feuilles de Ginkgo biloba. À chaque extrémité des tiges, des larges griffes à godrons soutiennent quatre globes, appelés « Les Coquilles », en verre moulé-pressé rose poudré, dépoli à l’acide de la Verrerie des Vosges, à Lutzelbourg (Moselle). Ce modèle de globe n’est jamais signé, modèle qui avait été décliné comme pied de lampe ou comme vase (voir images n° 12). La Verrerie des Vosges à Lutzelbourg (Moselle), était rachetée dans les années 1920 par la famille Drouhot, propriétaires entre autres, des Verreries de Dijon dont la marque Noverdy était celle de leurs verreries d’éclairage. Une erreur trouvée fréquemment, c’est celle de vouloir appeler Noverdy comme patronyme de Jean Drouhot. « Jean Noverdy », c’est tout simplement une invention sortie de l’imagination débordante de quelqu’un qui n’a jamais voulu prendre la peine de faire une véritable investigation. Hélas ! les mauvaises informations ont la vie dure et on continue à écrire et à lire toute sorte d’information non vérifiée.

Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE-SUSPENSION MODERNISTE ART DÉCO EN SPIRALE BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ

Réf. 10365

Lustre-suspension moderniste Art Déco en Spirale bronze argenté et verre moulé. Le lustre proposé ici à la vente, d’une ligne très moderniste et épurée, est d’une fabrication des années 1930. Il est composé d’une monture en spirale, traversée telle une flèche par une tige centrale, ornée vers le bas, d’une boule et une fin de lustre tournée à différents gradins qui font suivre un certain mouvement. La même tige est égayée plus haut d’une série de trois coupelles en forme d’écuelle au fond plat. Un cache-bélière conique à gradins de sillons. Trois globes en verre moulé blanc aux décors de craquelure. Les trois points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

MARCEL VASSEUR/ANDRÉ DELATTE : LUSTRE ART DÉCO FERRONNERIE D’ART ET PÂTE DE VERRE

1 090,00

Réf. 10402

Marcel Vasseur/ André Delatte : lustre Art Déco en ferronnerie d’art et pâte de verre. Le modèle proposé ici à la vente est une fabrication de la fin des années 1920, du ferronnier d’art Marcel Vasseur. Le lustre est composé d’une partie principale en une seule pièce type panier avec trois branches qui finissent en volutes avec des décors en feuilles de « monnaie du Pape ». Ce décor est très utilisé par Vasseur dans ses luminaires : lustres, lampes, etc. Trois chaînes à maillons longs intercalés d’anneaux. Le cache-bélière est aussi une pièce maintes fois utilisée par le ferronnier. Sur l’image n° 13, extrait d’un des catalogues du ferronnier, on peut voir parfaitement l’utilisation de tous ces éléments dans deux lustres avec une configuration presque similaire. Trois tulipes en pâte de verre aux tons ocres et orangés du verrier André Delatte complètent le lustre. Chaque tulipe est signée à l’acide « Delatte Nancy », difficile à rendre en photographie.

Les trois points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

Le ferronnier d’art Marcel Raymond Vasseur (Orléans 1885 – Paris, 1962) débarque à Paris dans les premières années du XX siècle est travaille comme ferronnier chez Campy et Cie, serrurier d’art. En décembre 1911, Vasseur créé sa société de fer forgé et constructions métalliques. À la création des nouveaux registres du commerce, il s’inscrit le 30 mai 1921 dont l’adresse de l’atelier est au 22 rue Mousset-Robert. Auparavant, en novembre 1920, Marcel Vasseur fait une demande en Préfecture pour obtenir l’autorisation d’installer au 22 rue Mousset-Robert à Paris, un établissement comportant un atelier de forges de grosses œuvres et un appareil producteur de gaz acétylène, indispensable dans son travail de ferronnerie. Le travail de ferronnier d’art de Vasseur est très reconnaissable dans l’immense jungle des ferronniers d’entre les deux guerres. En 1926, une nouvelle société est créée sous la dénomination Vasseur et Cie à la même adresse. En 1931, Vasseur retire des parts de sa société en bénéfice de deux associés : Verdier (serrurier) et Worenbach (ferronnier d’art). La société devient alors anciens établissements Vasseur et Cie, Verdier & Worenbach. Ce dernier, Henri-Paul Worenbach, était un ami de longue date de Vasseur. Tous les deux, en 1923, avaient inventé et déposé un brevet pour une lampe-miroir. Paul Worenbach, vers 1925, avait son propre atelier des luminaires en fer forgé au 111 rue de Rennes. Vers la fin des années 1930, Vasseur se retire complètement de la société devenue « Verdier & Worenbach » qui sera liquidé et vendue en 1946, aux Établissements P. Gallet (Gallet Frères).

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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MAURICE MODEL/VERDUN/PRIMAFLORE : LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 10355

Maurice Model / Verdun / Primaflore : lustre Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé. Le lustre proposé ici à la vente, est d’une fabrication des années 1930, constitué d’une monture en bronze fondu argenté sur le thème floral. Trois branches à section carré avec trois appliques avec des décors fleuris. Un cache-bélière ou pavillon en bronze qui reprend les motifs végétaux des appliques. La verrerie signée « Primaflore France », est composée d’une vasque centrale et trois tulipes en verre moulé-pressé, dépoli satiné blanc. La signature « Primaflore » est une production de Maurice Model dans sa Cristallerie de Verdun. Ce modèle de verrerie fleurie, était un thème cher de Maurice Model qu’il va reproduire sous différents modèles tout au long de sa production. On pense, que la signature « Primaflore » était destinée à une commande spéciale pour les Grands Magasins du Printemps à Paris et non une ligne de production qui était destinée à une commercialisation plus large auprès des différents fabricants d’éclairage. D’ailleurs, sous cette signature, il existe uniquement ce modèle, souvent décliné en vasque et en tulipes. Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

La Cristallerie de Verdun se trouvait au 10 rue Dame-Zabée à Verdun, elle fut créée par Maurice Jules MODEL (Paris, 1900 – 1973) en 1928. Model débute son activité en 1923 avec la société Model et Lange au 64 boulevard de Ménilmontant, un atelier des fleurs et des coquillages lumineux. À partir de 1925, sa société devient Établissements Maurice Model et les nouvelles installations seront fixées au 18 rue des Fêtes, jusqu’à la cessation d’activité durant la seconde guerre. Dans l’usine de Verdun, Model fabriquait de la verrerie d’art, notamment de la verrerie d’éclairage. Il oriente aussi ces créations dans la présentation d’étalages et des vitrines en verre dont il est à l’origine de leurs transformations. Il va aussi créer du flaconnage de luxe pour des parfums des grands couturiers français. Dans la foulée, Maurice Model va créer une entreprise de luminaires dont les installations sont mises à disposition de l’aviation militaire en 1939. La plupart des créations de Model étaient destinées à l’exportation, mais pas que. Les Cristalleries de Verdun seront fortement endommagées durant le bombardement du 15 juin 1940, par la suite, elles resteront fermées définitivement. Les verreries d’éclairage, souvent signées « M. Model Verdun », « Verdun », « Verdun France » sont très remarquables dans la production de verrerie d’éclairage d’entre les deux guerres, car elles ont un dépoli à grain très fin qui donne un aspect satiné au verre. On retrouve souvent les mêmes pièces signées ou non signées, et même parfois un même modèle avec la signature d’un autre fabricant d’éclairages.

 

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

MAYNADIER/DEGUÉ: GRAND LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

1 390,00

Réf.10400

Maynadier/Degué : grand lustre Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé. Le lustre proposé ici à la vente, c’est une réalisation de Pierre Maynadier présent dans le catalogue du fabricant de l’année 1930, modèle 392 (voir image 13). Il est dans sa même configuration d’origine. Une monture en bronze argenté composée de quatre bras d’appliques aux motifs géométriques avec leurs griffes, élément très utilisé de sa production. Quatre tiges de suspension à section carré, égayées des décors géométriques. Un cache-bélière carré avec les mêmes motifs géométriques et une graine ou poignard très utilisé par le fabricant. À noter que le monogramme de Pierre Maynadier, à savoir « MP », est présent dans certaines pièces du lustre.

La verrerie est composée d’une vasque-obus en pyramide renversé en verre moulé-pressé dépoli blanc aux motifs géométriques. Quatre tulipes assorties à la vasque complètent l’ensemble. La verrerie, sans signature, est d’une production de la Verrerie d’art Dégué, produite dans les Cristalleries de Compiègne, lesquelles on retrouve dans un catalogue du fabricant sous le numéro de modèle 553 pour la vasque et 519 pour les tulipes (voir images n° 14 à 17). Il arrive très fréquemment que beaucoup des verreries produites à Compiègne ne soient pas signées. On parle souvent de « signature » mais en réalité, c’est tout simplement un marquage de fabrication.

Cinq points lumineux à douilles baïonnette culot B22, dont quatre en appliques et un dans la vasque centrale.

Jean-Pierre-Léon MAYNADIER (Paris, 1888 – 1948), grand gaillard d’un mètre quatre-vingts, était né au 3 Place des Vosges, d’un père garçon des recettes et d’une mère couturière et concierge. Il avait commencé sa carrière professionnelle en tant qu’employé du commerce, puis dessinateur, mais il va se former vite au métier de la forge pour démarrer quelques années plus tard une activité de ferronnier d’art spécialisé dans les appareils d’éclairage. Blessé à plusieurs reprises durant la guerre de 14-18, il atteint avec bravoure le grade de sergent. Après la première guerre, il va se mettre finalement à son compte en acquérant en 1924 la société Vertadier, doreur sur métaux au 12 rue Saint-Gilles où il va développer son activité de ferronnerie d’art : « fers d’art appliqués aux luminaires » à partir de 1925. Il va vite se mettre à la recherche des nouveaux locaux industriels pour installer ses ateliers et son magasin. C’est alors qu’il s’installe au 36 rue Amelot et élargie sa gamme d’appareils d’éclairage en bronze. En 1934, la société devient P. Maynadier et Cie, une association avec Charles Besnus, anciennement « Cherrier et Besnus ». Ce dernier avait succédé auparavant à son oncle René Massin, bronzier d’éclairage, qui avait sa société à la même adresse que Maynadier. En 1934, Pierre Maynadier récupère la manufacture de bronzes d’éclairage de Marcel Fritsch au 25 rue Saint-Sébastien et installe des nouveaux ateliers. Tout au long de sa carrière Pierre Maynadier va dessiner la plupart de ses luminaires. Pour la verrerie, Maynadier fait appel très assidûment à Muller Frères Lunéville, à qui il fait fabriquer des modèles exclusifs. On trouve aussi dans les montages de ses appareils d’éclairage des verreries de Dégué, de Schneider et de Daum. À sa mort en 1948, son fils Pierre-Jean Serge récupère la direction de la société, puis dans les années 1960, elle sera administrée par Pierre Martin jusqu’à cessation d’activité.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

MAYNADIER/MULLER : LANTERNE SUSPENSION ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

960,00

Réf. 30406

Maynadier/Muller Frères : lanterne-suspension en bronze argenté et verre moulé-pressé. Cette élégante lanterne est présente dans un catalogue de Maynadier du début des années 1930 sous la référence n° 503 (voir image n° 10). Elle est constituée d’une monture en bronze argenté équipée d’un cerclage hexagonal aux décors géométriques, un fût central à section hexagonale est trois bras de tensions aussi aux motifs géométriques. Un cache-bélière étoilé qui reprend le thème de la géométrie. Le monogramme de Pierre Maynadier, est présent sur le cerclage, accompagné du numéro de modèle, à savoir, « 503 M P 3 ».

La verrerie est composée d’un obus hexagonal en verre moulé-pressé dépoli blanc aux motifs géométriques. Le marquage de fabrication « P. Maynadier France » est visible à l’intérieur de l’obus (voir image n° 8). Cette verrerie est une exclusivité de Maynadier, fabriqué par Muller Frères dans son usine de Lunéville. On retrouve aussi cette verrerie dans un catalogue Maynadier de 1929, où il présente presque l’intégralité de ces modèles exclusifs (voir image n° 11).

Un seul point lumineux est à douille baïonnette culot B22.

Jean-Pierre-Léon MAYNADIER (Paris, 1888 – 1948), grand gaillard d’un mètre quatre-vingts, était né au 3 place des Vosges, d’un père « garçon des recettes » et d’une mère couturière et concierge. Il avait commencé sa carrière professionnelle en tant qu’employé du commerce, puis dessinateur, mais il va se former vite au métier de la forge pour démarrer quelques années plus tard une activité de ferronnier d’art spécialisé dans les appareils d’éclairage. Blessé à plusieurs reprises durant la guerre de 14-18, il atteint avec bravoure le grade de sergent. Après la première guerre, il va se mettre finalement à son compte en acquérant en 1924 la société Vertadier, doreur sur métaux au 12 rue Saint-Gilles où il va développer son activité de ferronnerie d’art : « fers d’art appliqués aux luminaires » à partir de 1925. Il va vite se mettre à la recherche des nouveaux locaux industriels pour installer ses ateliers et son magasin. C’est alors qu’il s’installe au 36 rue Amelot et élargie sa gamme d’appareils d’éclairage en bronze. En 1934, la société devient P. Maynadier et Cie, une association avec Charles Besnus, anciennement « Cherrier et Besnus ». Ce dernier avait succédé auparavant à son oncle René Massin, bronzier d’éclairage, qui avait sa société à la même adresse que Maynadier. En 1934, Pierre Maynadier récupère la manufacture de bronzes d’éclairage de Marcel Fritsch au 25 rue Saint-Sébastien et installe des nouveaux ateliers. Tout au long de sa carrière Pierre Maynadier va dessiner la plupart de ses luminaires. Pour la verrerie, Maynadier fait appel très assidûment à Muller Frères Lunéville, à qui il fait fabriquer des modèles exclusifs. On trouve aussi dans les montages de ses appareils d’éclairage des verreries de Dégué, de Schneider et de Daum. À sa mort en 1948, son fils Pierre-Jean Serge récupère la direction de la société, puis dans les années 1960, elle sera administrée par Pierre Martin jusqu’à cessation d’activité.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

MAYNADIER/SCHNEIDER : LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

1 180,00

Réf. 10401

Maynadier/Schneider : lustre Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé. Le lustre proposé ici à la vente, est une fabrication de Pierre Maynadier entre les années 1928 et 1932. La monture, en bronze argenté, est constituée d’une pièce centrale arrondie et à facettes d’où trois tiges et branches en appliques sont imbriquées. Des décors de roses modernes stylisées égayent l’ensemble. Le cache-bélière, en triangle aux bords tronqués et graine ou poignard, est une pièce largement utilisée chez Maynadier (voir image n° 13). Le monogramme de Pierre Maynadier, MP est présent sur la bordure extérieure des éxtremités des appliques.

La verrerie est composée de quatre tulipes Schneider en verre moulé-pressé dépoli blanc aux motifs de boutons de fleurs stylisés. Toutes les tulipes sont frappées du marquage du fabricant « Schneider – France – 400 » (voir image n° 8). Il s’agit du modèle n° 400 du fabricant d’Épinay-sur-Seine.

Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

Jean-Pierre-Léon MAYNADIER (Paris, 1888 – 1948), grand gaillard d’un mètre quatre-vingts, était né au 3 place des Vosges, d’un père « garçon des recettes » et d’une mère couturière et concierge. Il avait commencé sa carrière professionnelle en tant qu’employé du commerce, puis dessinateur, mais il va se former vite au métier de la forge pour démarrer quelques années plus tard une activité de ferronnier d’art spécialisé dans les appareils d’éclairage. Blessé à plusieurs reprises durant la guerre de 14-18, il atteint avec bravoure le grade de sergent. Après la première guerre, il va se mettre finalement à son compte en acquérant en 1924 la société Vertadier, doreur sur métaux au 12 rue Saint-Gilles où il va développer son activité de ferronnerie d’art : « fers d’art appliqués aux luminaires » à partir de 1925. Il va vite se mettre à la recherche des nouveaux locaux industriels pour installer ses ateliers et son magasin. C’est alors qu’il s’installe au 36 rue Amelot et élargie sa gamme d’appareils d’éclairage en bronze. En 1934, la société devient P. Maynadier et Cie, une association avec Charles Besnus, anciennement « Cherrier et Besnus ». Ce dernier avait succédé auparavant à son oncle René Massin, bronzier d’éclairage, qui avait sa société à la même adresse que Maynadier. En 1934, Pierre Maynadier récupère la manufacture de bronzes d’éclairage de Marcel Fritsch au 25 rue Saint-Sébastien et installe des nouveaux ateliers. Tout au long de sa carrière Pierre Maynadier va dessiner la plupart de ses luminaires. Pour la verrerie, Maynadier fait appel très assidûment à Muller Frères Lunéville, à qui il fait fabriquer des modèles exclusifs. On trouve aussi dans les montages de ses appareils d’éclairage des verreries de Dégué, de Schneider et de Daum. À sa mort en 1948, son fils Pierre-Jean Serge récupère la direction de la société, puis dans les années 1960, elle sera administrée par Pierre Martin jusqu’à cessation d’activité.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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PALAIS ET MADAULE : LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE DÉPOLI SATINÉ GRAVÉ

Réf. 10369

Palais et Madaule : lustre Art Déco bronze argenté et verre dépoli satiné gravé. Le lustre proposé ici à la vente est une production de la maison parisienne Palais et Madaule de la fin des années 1920. Quelques pièces qui lui composent comme les caches-douilles, les chaînes à gorges, les palmes qui décorent le cerclage central, entre autres, se retrouvent dans le seul et unique catalogue disponible de cette maison (voir images 22-27). Le lustre est composé d’une monture en bronze argenté, dont un cerclage central égayé de trois palmes. Trois branches-appliques finissant en volutes avec un décor à la manière des chaînes à billes et des caches douilles très typiques de la production de Palais et Madaule. Un cache-bélière avec des motifs rayonnants et trois volutes qui reprennent le décor des chaînes à billes. Le monogramme de la maison, à savoir « PM » est présent à l’intérieur de chaque maillon de la chaîne et derrière chaque palme du cerclage. La verrerie est composée d’une vasque centrale en verre moulé dépoli satiné et trois tulipes aussi en verre moulé dépoli satiné, mais avec des décors des gouttes d’eau gravées à la roue. Un éclairage indirect en douceur. Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22, dont trois en appliques et un dans la vasque centrale. Il est possible de réduire la hauteur totale en retirant des maillons.

La maison Palais et Madaule a été fondée en 1920, sous la dénomination « Palais, Madaule et Célarié », société en nom collectif pour la fabrication de bronzes d’éclairage au 32 rue Popincourt dans le 11e arrondissement parisien. Elle était composée par deux jeunes monteurs en bronze : Émile Eugène PALAIS (Paris, 1887 – Amélie-les-Bains-Palalda, 1965), Louis Prudent CÉLARIÉ (Anianne, 1893 – Clermont-l’Hérault, 1984) et un dessinateur, Gaston Abel MADAULE (Paris, 1894 – Montpellier, 1945). Peu de temps après la société et les ateliers sont transférés au 63 rue de la Roquette, devenant l’adresse définitive. En 1923, la raison et la signature sociale deviennent Palais et Madaule, manufacture de bronzes d’éclairage et d’objets d’art. Nonobstant, Louis Célarié continu quand même à travailler au sein de la société. L’année suivante, un jugement de déclaration de faillite est prononcé, puis une homologation de concordat qui donne un sursaut à l’entreprise et qui lui permet les remboursements de créances et une continuité de l’activité. Quatre années, plus tard, en 1928, la société est transformée en commandite simple dont la raison et la signature sociale devient « Palais et Cie », gérée et administrée par Emile Palais, avec des pouvoirs plus étendus. Au cours de la même année, une nouvelle déclaration de faillite est prononcée. La société sera toujours active au début des années 1930, mais la date de tout arrêt d’activité est méconnue à ce jour. La production de la maison Palais et Madaule est d’une excellente qualité tant dans le plan de la conception comme de la fabrication de luminaires. Dans la période de la fin des années 1920, ils créent et fabriquent dans leur atelier des luminaires en bronze et fer forgé d’une belle réalisation. Les qualités de Gaston Madaule en tant que dessinateur sont bien exploitées par la maison comme on peut le constater par les réalisations de cette période ainsi que par le seul catalogue parvenu dans nos mains. Le monogramme utilisé par la maison était PM (Palais et Madaule). Comme chez la plupart des fabricants de bronzes d’éclairage, on retrouve souvent les mêmes éléments qui nous aident à identifier leurs productions, à savoir : caches-douilles, cache bélières, éléments de décors, etc. Dans la période de la fin des années 1920, Palais et Madaule vont utiliser pour le montage de ses luminaires, des tulipes et des vasques en verre ou cristal dépoli satiné, bien souvent gravés à la roue. Il ne faut pas confondre les productions de Palais et Madaule avec celles d’Élie Marius Auguste MADAULE, un autre fabricant de luminaires d’art en bronze et fer forgé aussi actif dans la même période dont la société était avait son siège au numéro 7 cités Bisson 75020 Paris.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

PETITOT-MULLER FRÈRES: LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

1 280,00

Réf. 10382

PETITOT-MULLER FRÈRES : lustre Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé. Belle monture en bronze argenté aux motifs floraux et géométriques de la maison Petitot (Alexandre Hubert, Paris, 1877-1938), avec le monogramme AP dans le corps de la monture (voir image n° 14). Le monogramme AP désigne le fabricant de bronzes d’éclairage, Alexandre Petitot et non Antonin Petitot comme par erreur est souvent relayé par un grand nombre de personnes. La société avait été créée par d’Alexandre Adolphe Petitot (Paris, 1857), doreur au 11 rue Gît-le-Coeur père d’Alexandre Hubert et d’Auguste (Paris, 1883), bronzeur et polisseur sur métaux. Au début du XXe siècle, père et fils travaillent ensemble en tant que vernisseurs sur métaux. La maison Petitot avait ses quartiers à Paris au 10, rue Vert-Bois, tout près de la Place de la République. En 1939, après le décès d’Alexandre Hubert, la maison est recréée sous la dénomination Établissements Petitot, et sera active jusqu’en 2009. Après, elle a été absorbée par la Maison Lucien Gau.

Le modèle ici à la vente, est présenté dans le catalogue du fabricant de l’année 1931 sous le numéro 1368 (voir images n° 17-19). La monture est constituée de trois bras d’appliques aux décors rayonnants qui s’imbriquent autour d’une structure liée aux trois tiges à sections carrées, celles-ci avec des décors végétaux stylisés dans leurs parties supérieures. Un cache-bélière richement décoré de motifs floraux avec une pigne en guise de décor central. Ici, la maison Petitot opte pour un montage avec des verreries moulés-pressées du célèbre fabricant Muller Frères à Lunéville. Une grande vasque de 35 cm en verre moulé-pressé n° 5906 et trois tulipes n° 5908² (numérotation du catalogue du verrier, voir image n° 20). Toute la verrerie est signée « Muller Frères Lunéville » : sur la vasque (image n° 16), ainsi que sur les trois tulipes (image n° 15). Petitot utilisait pour ses luminaires des verreries de divers fabricants : Muller Frères Lunéville, Degué, Gauthier et bien d’autres. Les quatre points lumineux à douille baïonnette culot B22, dont trois en appliques et un à l’intérieur de la vasque.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

PETITOT/SAINT-GOBAIN : LUSTRE-SUSPENSION ART DÉCO EN BRONZE CUIVRÉ ET GLACE DÉPOLIE

1 290,00

Réf. 10405

Petitot/Saint-Gobain : lustre-suspension Art Déco en bronze cuivré et glace dépolie. Cette moderne suspension dont la monture est en bronze fondu cuivré agrémentée de glaces de Saint-Gobain, est d’une fabrication de la maison Petitot (Alexandre Hubert, Paris, 1877-1938). La société avait été créée par Alexandre Adolphe Petitot (Paris, 1857), doreur au 11 rue Gît-le-Coeur père d’Alexandre Hubert et d’Auguste (Paris, 1883), bronzeur et polisseur sur métaux. Au début du XXe siècle, père et fils travaillent ensemble en tant que vernisseurs sur métaux. La maison Petitot avait ses quartiers à Paris au 10, rue Vert-Bois, tout près de la Place de la République. En 1939, après le décès d’Alexandre Hubert, la maison est recréée sous la dénomination Établissements Petitot, et sera active jusqu’en 2009. Après, elle a été absorbée par la Maison Lucien Gau.

Le modèle présenté ici à la vente, est produit à partir de 1934. On le retrouve notamment dans un catalogue des Établissements Donna, « Le Palais de la lustrerie » qui, était un des plus importants dépositaires des luminaires produits par Petitot (voir image n° 10). La monture est constituée d’un axe central traversé d’en bas en haut par une vasque et une boule en guise de raccord de fin de lustre. Deux fûts tubulaires qui font la liaison entre une grande boule en enfilade et une plus petite vasque en forme conique à trois gradins, puis suivie du cache-bélière. Le tout est agrémenté des trois ailettes en guise de jets d’eau. Les trois ailettes ainsi que le cerclage sur la grande vasque, sont réalisés par Saint-Gobain en verre rosé épais de 6 mm et gravé au jet de sable sur les deux faces. Ce modèle était aussi proposé sans le cerclage central en verre, comme on peut le constater dans la dernière image du catalogue de l’époque. Six points lumineux à douille baïonnette culot B22, dont trois dans la vasque inférieure et trois autres dans la vasque conique supérieure donnant un éclairage complètement indirect. Il faut prévoir trois ampoules dites « balles de golf » pour la partie inférieure et trois ampoules dites « flamme » pour l’éclairage supérieur.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette).