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HETTIER & VINCENT/DES HANOTS : SUSPENSION GLOBE BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

590,00

Réf. 30391

Hettier & Vincent/Verrerie des Hanots : suspension Art Déco bronze argenté et verre moulé-pressé. Élégance et sobriété pour cette suspension du duo Hettier & Vincent présente dans le catalogue du fabricant de 1930, modèle n° 8871 (voir images 8-11). L’association entre le dessinateur Charles-Louis Hettier (Paris, 1868) et Calixte Vincent (Lachapelle-Graillouse, 1876 – Paris, 1945) date de 1909. Installés depuis leur début au 43 rue des Tournelles, ils ont petit à petit grandi leurs affaires et ils vont racheter en 1929 la maison Millet de la Place des Vosges (voir image 21). Après la seconde Guerre Mondial la veuve Vincent fait tourner la société jusqu’à la revente.

Le modèle ici présenté à la vente (n° 8871 dans le catalogue du fabricant), dont la monture en bronze argenté, est composée d’un cache-bélière ou pavillon hexagonal aux motifs rayonnants. Une chaîne dite « à gorge » (voir image n° 9) largement utilisée par Hettier &Vincent dans leurs luminaires. Une griffe à globe sans col relie la monture du globe en verre moulé-pressé dépoli blanc aux motifs des pâquerettes et papillons ou un travail de repolissage est fait sur quelques parties des décors du verre. Le globe est une production de la Verrerie des Hanots, qui faisait partie de la société Holophane France, dont l’usine de production se trouvait aux Andelys, dans l’Eure. Les signatures « Des Hanots » correspondaient à celles de la fabrication des verreries d’art et de décoration telle la verrerie d’éclairage, les vases, les sculptures, et la verrerie d’architecture. En 1930, Holophane France devient la Société Anonyme Holophane, société entièrement française et complètement indépendante des entités anglaises et américaines. Hettier & Vincent utilisera pour ses luminaires beaucoup des verreries d’éclairage sorties des Andelys, certaines de façon exclusives ou presque.

Un seul point lumineux à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette).

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HETTIER &VINCENT/VERRERIE DES HANOTS : SUSPENSION ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

750,00

Réf. 30392

Hettier & Vincent/Verrerie des Hanots : suspension Art Déco bronze argenté et verre moulé-pressé. Cette grande suspension du duo Hettier & Vincent est présente dans le catalogue du fabricant pour l’année 1930, modèle n° 8615 (voir image 10). L’association entre le dessinateur Charles-Louis Hettier (Paris, 1868) et Calixte Vincent (Lachapelle-Graillouse, 1876 – Paris, 1945) date de 1909. Installés depuis leur début au 43 rue des Tournelles, ils ont petit à petit grandi leurs affaires et ils vont racheter en 1929 la maison Millet de la Place des Vosges (voir image 21). Après la seconde Guerre Mondial la veuve Vincent fait tourner la société jusqu’à la revente.

Le modèle ici présenté à la vente (n° 8615 dans le catalogue du fabricant pour l’année 1930), est composé d’un cache-bélière à motifs rayonnants et bordure supérieure perlée, élément largement utilisé par Hettier et Vincent dans ses productions d’entre les deux guerres. Il est d’ailleurs proposé à la vente dans le catalogue de 1929 (voir images n° 5 et 11). Trois gaines en maille d’acier, élément unique de la maison, servent de suspente et de passage des câbles électriques pour soutenir et alimenter en électricité la grande vasque de 45 cm de diamètre. Cette grande vasque en verre moulé-pressé rose poudré et aux motifs géométriques est d’une production de la Verrerie des Hanots. Si cette vasque n’est jamais signée et elle n’est pas une exclusivité d’Hettier & Vicent, on ne la retrouve jusqu’ici que dans certains modèles du même fabricant. La Verrerie des Hanots, faisait partie de la société Holophane France, dont l’usine de production se trouvait aux Andelys, dans l’Eure. Les signatures « Des Hanots » correspondaient à celles de la fabrication des verreries d’art et de décoration telle la verrerie d’éclairage, les vases, les sculptures, et la verrerie d’architecture. En 1930, Holophane France devient la Société Anonyme Holophane, société entièrement française et complètement indépendante des entités anglaises et américaines. Hettier & Vincent utilisera pour ses luminaires beaucoup des verreries d’éclairage sorties des Andelys, certaines de façon exclusives ou presque.

Trois points lumineux à douille baïonnette culot B22 (voir image n° 9).

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette).

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HETTIER &VINCENT/VERRERIE DES HANOTS : SUSPENSION ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

780,00

Réf. 30398

Hettier & Vincent/Verrerie des Hanots : suspension Art Déco bronze argenté et verre moulé-pressé. Cette suspension du duo Hettier & Vincent est présente dans le catalogue du fabricant pour l’année 1930, modèle n° 10403 (voir image 10). L’association entre le dessinateur Charles-Louis Hettier (Paris, 1868) et Calixte Vincent (Lachapelle-Graillouse, 1876 – Paris, 1945) date de 1909. Installés depuis leur début au 43 rue des Tournelles, ils ont petit à petit grandi leurs affaires et ils vont racheter en 1929 la maison Millet de la Place des Vosges (voir image 21). Après la seconde Guerre Mondial la veuve Vincent fait tourner la société jusqu’à la revente. Une nouvelle société sera créée en 1954, qui sera clôturée en 1989. Au début des années 1990, la maison Lucien Gau rachète l’intégralité des catalogues et moules de l’ancienne maison Hettier & Vincent ainsi que ceux des Établissements Petitot après leur clôture en 2009.

Le modèle ici présenté à la vente (n° 10403, dans le catalogue du fabricant pour l’année 1930), est composé d’un cache-bélière à motifs rayonnants et bordure supérieure perlée, élément largement utilisé par Hettier et Vincent dans ses productions d’entre les deux guerres. Il est d’ailleurs proposé à la vente dans le catalogue de 1929 (voir image n° 12). Trois chaînes en bronze fondue, dites « à gorges » élément unique de la maison, permettant le passage discret des câbles électriques (voir image n° 13). La grande vasque de 45 cm de diamètre, en verre moulé-pressé dépoli blanc avec des parties polis sur la fresque supérieure, est d’une fabrication de la Verrerie des Hanots (Holophane) dont le nom « pâquerette » est donné dans un catalogue du fabricant (voir image n° 11). Des tulipes avec les mêmes décors sont assorties avec la vasque (voir la paire de lampes en vente sous la Réf. 20381). La fabrication de verrerie d’éclairage de la société Holophane, dont l’usine était située à Les Andelys (département de l’Eure), était signée sous la marque « Des Hanots », ou « Verlys », elles sont marquées assez souvent dans les moulages. Cette signature, on ne la retrouve pas systématiquement sur tous les modèles comme c’est le cas pour la vasque présentée ici. La Verrerie des Hanots, faisait partie de la société Holophane France, dont l’usine de production se trouvait aux Andelys, dans l’Eure. La signature « Des Hanots » correspondait à celle de la fabrication des verreries d’art et de décoration telle la verrerie d’éclairage, les vases, les sculptures, et la verrerie d’architecture. En 1930, Holophane France devient la Société Anonyme Holophane, société entièrement française et complètement indépendante des entités anglaises et américaines. Pour ses créations, Hettier & Vincent intégrera une multitude de verreries d’éclairage, en grande partie fabriquées aux Andelys, dont certaines seront presque en exclusivité.

Trois points lumineux à douille baïonnette culot B22 (voir image n° 9).

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette).

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HETTIER ET VINCENT : LUSTRE ART DÉCO EN BRONZE ET VERRE MOULÉ DÉPOLI BLANC

Réf. 10293

Lustre Art Déco HETTIER ET VINCENT en bronze et verre moulé dépoli blanc. Une des plus élégantes réalisations du duo Hettier et Vincent présente dans le catalogue du fabricant de 1929, proposé en six ou trois points d’éclairage (voir images 8 et 9). L’association entre le dessinateur Charles-Louis Hettier (Paris, 1868) et Calixte Vincent (Lachapelle-Graillouse, 1876 – Paris, 1945) date de 1909. Installés depuis leur début au 43 rue des Tournelles, ils ont petit à petit grandi leur affaire et ils vont racheter en 1929 la maison Millet de la Place de Vosges. Après la seconde Guerre Mondial la veuve Vincent fait tourner la société jusqu’à la revente. Le modèle ici présenté à la vente (n° 7261 dans le catalogue du fabricant) est à six points lumineux avec des tulipes hexagonales à 6 pans en verre moulé dépoli blanc. Hettier et Vincent comme d’autre fabricants proposaient différentes verreries pour leurs créations, ce modèle en questions était présenté dans leur catalogue de 1929 avec des verreries pressées de Baccarat (image n° 9), mais aussi dans sa forme à trois points lumineux avec des verreries Muller Frères Lunéville et bien d’autres. Les six points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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HETTIER ET VINCENT / MULLER FRÈRES LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET PÂTE DE VERRE

Réf. 10348

Lustre Art Déco HETTIER ET VINCENT en bronze argenté et pâte de verre Muller Frères Lunéville. Une élégante et aérienne réalisation du duo Hettier et Vincent présente dans le catalogue du fabricant de 1929 (voir images de 17 à 20). L’association entre le dessinateur Charles Louis Hettier (Paris, 1868) et Calixte Vincent (Lachapelle-Graillouse, 1876 – Paris, 1945) date au moins des années avant la Guerre de 14-18, vers 1912. Installés depuis leur début au 43 rue des Tournelles ils ont petit à petit grandi leurs affaires et ils vont racheter en 1929 la maison Millet de la Place de Vosges. Après la seconde Guerre Mondial la veuve Vincent fait tourner la société jusqu’à la revente.

Le modèle ici présenté à la vente (n° 8079 dans le catalogue du fabricant de 1929), est composé d’une monture en bronze argenté à trois branches-appliques. Les trois bras en appliques présentent les caches-douilles à godrons très caractéristiques de la maison. Une partie centrale en forme de torchère rayonnante et sa pigne de fin de lustre. Le cache-bélière avec le même traitement rayonnant et bordure supérieure perlée est un élément largement utilisé par Hettier et Vincent dans ses productions d’entre les deux guerre. Il est d’ailleurs proposé à la vente dans le même catalogue de 1929 (voir image n° 18). Les quatre points lumineux sont équipés des tulipes avec bords festonnés en pâte de verre la verrerie Muller Frères à Lunéville. Les tulipes avec le style marmoréen c’est un dégradé de tonalités poudrées de blanc, rose et bleu. Elles sont toutes la signature dégagée à l’acide « Muller Frères Lunéville ». Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

HUDRY/ARVERS/DELATTE : SUSPENSION ART DECO LAITON, BRONZE ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

680,00

Réf. 30408

Hudry/Arvers/Delatte : suspension Art Déco en laiton, bronze et verre moulé-pressé. Cette suspension dont la monture est en laiton et bronze argenté est frappée à l’arrière de chaque décor en bronze du monogramme MH correspondant au prolifique fabricant de luminaires parisien Marcel Hudry. Marcel Alexandre Hudry (Paris 1889 – 1952), électricien de formation, créa en septembre 1921 son commerce et sa fabrique de bronzes d’éclairage et d’électricité au 13 rue de Crussol dans le 11ᵉ arrondissement parisien (voir images 12 et 13), une reprise de l’ancienne fabrique des bronzes d’art d’A. Jourdan. La société d’Hudry fera faillite en 1935.

Un cerclage en laiton embouti aux décors de roses modernes avec leurs feuillages et trois décors avec attaches en bronze argenté. Trois chaînes à fleurons en laiton embouti sur le thème des roses modernes permettant le passage discret des câbles électriques. Le cache-bélière, aussi en laiton embouti reprend les décors de roses. La verrerie est composée d’une vasque en verre moulé-pressé aux motifs d’hydrangea avec la signature ou marque de fabrique « Arvers – France ». Les Établissements Arvers, dont la marque de fabrique était « Arvers », faisaient partie de la société créée en 1926 par Charles André Delatte (Châtenois, 1887 – Toulouse, 1953), « Art et verrerie », dont le siège se trouvait à Nancy, quai Ligier-Richier et l’usine à Jarville (voir image n° 11). Sur l’image publicitaire de l’année 1930, on peut voir que cette vasque sous le numéro 213, était vendu comme « plafonnier » ou comme « coupe ». Sur cette même publicité, on peut lire aussi, que le siège de ces établissements se trouvait à Paris, 56 rue de Paradis. En réalité, cette adresse était aussi le comptoir et le show-room parisiens de la société « Art et verrerie » dont Delatte était à l’origine. Cette verrerie n’a rien à envier aux verreries Lalique, tant pour la qualité de fabrication ainsi que pour le choix des décors. Un seul point lumineux à douille baïonnette, culot B22.

«Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

LAMPE DE TABLE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ, MARBRE ET GLOBE EN VERRE MOULÉ DÉPOLI

490,00

Réf. 20397

Lampe de table Art Déco en bronze argenté, marbre et globe en verre moulé dépoli. Cette charmante lampe de table des années 1930 est composée d’une terrasse ronde en marbre surmontée d’une structure en bronze argenté. Un cygne trône à l’intérieur d’un anneau sur une applique en balancier qui supporte un globe en verre moulé dépoli blanc. Cette lampe est équipée de sa prise et de son interrupteur.

Un point lumineux à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

LAMPE VEILLEUSE DES ANNÉES 1920 EN ALBÂTRE ET BRONZE

490,00

Réf. 20311

Lampe veilleuse des années 1920 en albâtre et bronze. Cette ravissante lampe veilleuse des années 1920, constitué essentiellement d’albâtre veiné aux tonalités chaleureuses mélangeant les couleurs ocre, orange et gris. Elle dispose d’une base ronde en albâtre enchâssée dans un cerclage en bronze doré. Un fût en albâtre dont la basse est décorée d’une ceinture perlée. Une lyre à trois bras soutient un abat-jour d’albâtre en forme de mamelon. Quelques rayures sur l’albâtre, inévitables dans un objet centenaire. Câble électrique torsadé en tissus doré avec prise et interrupteur. Le point d’éclairage est à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

LEBRETON & USDIN : GRANDE APPLIQUE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

590,00

Réf. 40404

Lebreton & Usdin : grande applique Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé. L’applique proposée ici à la vente est une production de Lebreton & Usdin des débuts des années 1930 comme on peut le constater dans un catalogue commercial du fabricant sous le numéro de modèle 668 (voir image n° 8). La monture, en bronze argenté, est composée d’une grande platine en bronze argenté aux motifs géométriques, et un col descendant à section carrée. Cette grande applique est garnie d’une tulipe à six pans en verre moulé-pressé dépoli blanc aux motifs géométriques assortie à ceux de la platine. Une barre d’accrochage est présente au dos de la platine, où l’on retrouve aussi le marquage 668 correspondant au numéro du modèle dans le catalogue commercial. Le point lumineux est à douille baïonnette culot B22.

La maison Lebreton & Usdin, était une maison spécialisée dans la fabrication de chaînes pour lustrerie et des crochets. Fondée par Paul Lebreton (Carentoir, 1880 – Garches, 1951) et Robert Usdin (Bychki, Russie, 1888), en 1922 en société en nom collectif au 10 rue Saint-Sébastien avec usine et bureau au Raincy (Seine-et-Oise). Il s’agissait d’une succession de l’ancienne maison Plasse et Usdin, fabrique d’accessoires pour l’éclairage et chaînes pour lustrerie avec les mêmes adresses pour les bureaux et l’usine. Robert Usdin était un inventeur d’origine russe, arrivé en France avant la guerre de 14-18, puis naturalisé français en 1928. Il était à l’origine de plusieurs inventions, comme celle de 1913, d’un nouveau crochet estampé se fixant aux murs les plus durs par une épingle. Son nom commercial sera celui de « crochet Lion ». Il était installé d’abord à Lyon où il se marie, puis au Raincy ou une lignée d’Usdin se sont établis depuis (voir image n° 9).

Paul Lebreton, fils de notaire, arrivé à Paris en 1900 depuis le Morbihan natal. D’abord employé de commerce, il va aussi se distinguer depuis 1905, dans le domaine des inventions et surtout dans le domaine de la santé et la chirurgie. Installé, lui aussi au 10 rue Saint-Sébastien en 1920, il va inventer un chariot tuteur pour faciliter aux enfants leurs premiers pas et par la suite, à leur servir pour apprendre à marcher. Cette invention sera d’utilité majeure, car ce chariot sera l’ancêtre du déambulateur moderne (voir image n° 10). En 1921, il sera à l’origine d’un autre brevet pour un procédé de fabrication de mailles de chaînes pour lustrerie avec dissimulation de fils, un fils de chaque côté de la chaîne. C’est ainsi qui naît l’union entre les deux inventeurs. Le mariage d’une sœur de Paul Lebreton avec le fabricant de bronzes d’éclairage Alphonse Krempff, va lui faciliter l’installation de la société au 72 rue Amelot où d’autre fabricants de bronzes d’éclairage comme Georges Vilbert (ancienne maison Krempff) et Henri Mouynet, avaient choisi ce domicile.

La société Lebreton & Usdin est dissoute à la fin des années 1930, après avoir souffert plusieurs contre-temps, dont un important incendie en 1933, dans leur usine du Raincy. Ensuite, les Établissements Robert Usdin sont créés, toujours au Raincy, dans la fabrication de cuivrerie pour l’éclairage. En 1940, Lebreton cède son fonds de commerce du 72 rue Amelot sous le nom « Établissements CHROM ».

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

LOUIS GAGNON : APPLIQUE DOUBLE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE SATINÉ

470,00

Réf. 40359

Louis Gagnon : applique double Art Déco en bronze argenté et verre satiné. Cette élégante applique double en bronze argenté de la fin des années 1920, est constitué d’une platine en forme de vase au bouquet de roses modernes. Deux bras remontants à section carrée avec leurs coupelles cache-douilles à godrons bas. Une barre d’accrochage est présente à l’arrière de la platine ainsi que la signature « GAGNON » (voir image n° 10). La verrerie est composée de deux fines tulipes en verre moulé dépoli satiné blanc. Gagnon garnissait souvent ses luminaires de ces années-là avec de la verrerie à simple dépoli (voir image n° 13). Les deux points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

Louis Alfred Gagnon (Paris, 1870), fils d’un serrurier, avait fait toute sa carrière en tant que ciseleur, un des plus réputés parmi ces compères. Il s’installe tout d’abord vers 1890 dans un des ateliers de ciseleurs au 10 rue Villehardouin et il obtient en 1903 le premier prix de ciselure du prestigieux concours de la Fondation Willemsens (voir image n° 12). En 1909, il installe ses ateliers au 10 – 13 Passage du Chantier où il va développer son activité dans la fabrication et la conception de bronzes d’art et d’éclairage. Il va collaborer dès la fin des années 1920 avec le dessinateur et décorateur Georges Dunaime qui signera des nombreux appareils d’éclairage édités par Alfred Gagnon et son fils Paul (voir image n° 11). En 1929, Alfred Gagnon fait une cession du fonds de commerce en faveur de son fils Paul qui signera ses bronzes « P. Gagnon » tout au long de la décennie 1930.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LOUIS LELIEF / SCHNEIDER : LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 10363

Louis Lelief / Schneider : lustre Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé. Simple et élégant, le lustre proposé ici à la vente est constitué d’une monture en bronze argenté dont un cerclage central de 25 cm de diamètre avec trois décors de coquilles. Trois appliques aux décors végétales stylisés, trois branches à sections carrées et un cache-bélière hexagonal à deux étages aux décors géométriques et sa graine pointue. Le monogramme du fabricant Louis Lelief (L L) est présent au dos de chaque coquille décorative (voir image n° 21). La verrerie est une production de la maison Schneider, modèle d’obus 1093 en verre moulé-pressé, très connue des amateurs du maître verrier d’Épinay-sur-Seine. C’est le modèle connu sous la dénomination « libellules ». Une vasque obus avec la signature moulée « Schneider France 1093 » et trois tulipes sur le même thème des libellules (voir image n° 22). Il arrive très souvent que les tulipes ne comportent pas la signature moulée du fabricant. Quatre points lumineux à douille baïonnette culot B22 dont une à l’intérieur de l’obus est trois en appliques.

Louis Alphonse Lélief (Paris, 1886 – 1950) avait commencé sa carrière vers 1903 en tant que ciseleur et monteur en bronze. Après avoir travaillé de longues années chez un estampeur – repousseur de métaux au 16 rue Villehardouin, Lelief reprend la même société et crée une nouvelle société en 1920, pour la fabrication de bronzes d’art et d’éclairage. Lelief, va fabriquer beaucoup de décors destinés aux différentes maisons de luminaires ainsi que pour sa propre production. Ses luminaires vont être réalisés dans le style Art Déco avec une partie de la production destinée aux modèles plus classiques, comme la plupart des fabricants de la période. Il va travailler essentiellement le bronze, en utilisant des verreries décorés ou en verre moulé-pressé des maisons tels Schneider, Gauthier, Muller, Sonover, Noverdy, Des Hanots, entre autres. Au cours des années 1930, fabrique sera démenagée au 1 rue Saint-Claude (voir images n° 23 et 24 du catalogue des années 1930), et restera active jusqu’en 1945 et en 1946. Une nouvelle société, « Lelief et Cie », sera constituée au 28 rue Saint-Claude au moins jusqu’à sa mort en 1950.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

LUSTRE ART DÉCO ADOLPHE BLOCH EN BRONZE ET PÂTE DE VERRE TANGO

780,00

Réf. 10302

Lustre Art Déco Adolphe Bloch en bronze et pâte de verre tango. Une monture en bronze doré composée d’une partie centrale en bronze, un cerclage égayé des décors de fruits et de végétaux agrémenté de trois bandeaux verticaux qui rejoignent à l’extrémité un poignard en guise de fin de lustre. Trois bras-appliques en prolongation deviennent trois tiges qui remontent jusqu’au cache-bélière celui-ci à décors de feuilles stylisées. Une petite vasque centrale et trois grandes tulipes en pâte de verre dit « tango » aux tonalités rouges et orangés en dégradé font penser aux verrerie Scheneider, mais celles-ci ne sont pas signées. Le monogramme « AB » présent sur plusieurs parties de la monture en bronze désigne le bronzier d’éclairage Adolphe Bloch (Paris, 1875-1946), fils de colporteur. Bloch, était un monteur en bronze qui commença sa carrière à la Maison Peyret au 44 rue de la Folie Méricourt. Il créa sa maison parisienne en 1905 situé au 19 rue Pasteur (Ateliers et magasin) en plus d’un magasin d’exposition au 37 Boulevard Voltaire. Puis elle reprend en 1926 l’ancienne Maison G. Peyret (Fabrique d’appareils d’éclairage) où il avait fait ces débuts et déménage ses bureaux, ses magasins et ses ateliers au 7 et 9 Cité Popincourt (14 rue de la Folie Méricourt) jusqu’à sa mort en 1946. Le lustre proposé ici est présent dans un catalogue du fabricant datant d’avant 1926 vu l’adresse sur le catalogue (voir images 9 et 10). Quatre points lumineux à douille baïonnette culot B22 dont trois en appliques et un à l’intérieur de la vasque.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE ART DÉCO ANNÉES 1930 BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ DÉPOLI BLANC

Réf. 10364

Lustre Art Déco années 1930 en bronze argenté et verre moulé-pressé dépoli blanc. Belle réalisation pour cet élégant lustre dont la monture est en bronze argenté. Il est constitué de trois bras d’appliques aux motifs géométriques et ses caches-douilles. Trois tiges à sections rectangulaires et un cache-bélière, finement ciselé, sur le thème de la marguerite. La verrerie est composé d’une grande vasque centrale de 45cm de diamètre en verre moulé-pressé dépoli blanc avec des fines réserves claires. Trois coupelles sur le même thème des marguerites. Cette verrerie non signée est très probablement une production de Maurice Model et la Cristallerie de Verdun. Les quatre points lumineux sont à douilles baïonnette culot B22 dont trois en appliques et un dans la vasque centrale.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

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LUSTRE ART DÉCO ANNÉES 1930 BRONZE FONDU ARGENTÉ, CRISTAL TAILLÉ ET VERRE MOULÉ

Réf. 10358

Lustre Art Déco, années 1930, bronze fondu argenté, cristal taillé et verre moulé. Le lustre proposé ici à la vente est une production des années 1930 et il est composé d’une monture en bronze fondu argenté constituée d’une partie centrale de quatre anneaux où reposent les éclairages. Une tige centrale dont le fût est une enfilade en cristal taillé, des anneaux en bronze et des pièces coniques. Une courte chaîne et un cache-bélière. Quatre points d’éclairage avec leurs cache-douilles et quatre coupelles à gradins en verre moulé dépoli blanc avec des réserves claires. Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22, dont six en appliques et un dans la coupelle centrale.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »