4 résultats affichés

Out of stock

DEGUÉ, LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ ROSE POUDRÉ

Réf. 10347

Degué, lustre Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé rose poudré. Une monture en bronze argenté dont le fabricant n’a pas pu être identifié, composée d’un cerclage central et trois branches en appliques aux formes géométriques. Trois tiges tubulaires cannelées et un cache bélière avec deux types de feuilles stylisées. La verrerie est composée d’une vasque centrale en verre moulé-pressé rose poudré de la maison Degué aux décors des crosses en épanouissement, modèle 513 dans le catalogue du fabricant (voir image n° 14 et 15). Trois tulipes de la même série avec les décors de crosses, modèle 510 du même catalogue (voir image n° 16 et 17). Cette verrerie, jamais signée, correspond à une sérié réalisée par la Verrerie d’Art Degué dans les usines des Cristalleries de Compiègne, elle à était produite en quatre tonalités : blanche, rose poudré, champagne et bleu. Les désignations dans le catalogue de l’époque sont celles de « Coupe décor moderne » (voir image n° 15) et « Tulipe décor moderne » (voir image n° 17). On trouve ce même modèle de verrerie avec la signature dans la masse du moule « L’ ELF » pour les Établissements Lucien Fontaine avec lequel les Cristalleries de Compiègne fournissait des verreries en verre moulé-pressé comme à bien d’autres fabricants de luminaires. En aucun cas on peut dire que cette verrerie est d’une fabrication des Établissements Lucien Fontaine (L’ ELF) car celui-ci n’était absolument pas un verrier mais un fabricant d’appareils d’éclairage en bronze et fer forgé qui se fournissait chez les verriers de l’époque. Les quatre points lumineux sont à douille baïonnette culot B22.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

MAYNADIER/DEGUÉ: GRAND LUSTRE ART DÉCO BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

1 390,00

Réf.10400

Maynadier/Degué : grand lustre Art Déco en bronze argenté et verre moulé-pressé. Le lustre proposé ici à la vente, c’est une réalisation de Pierre Maynadier présent dans le catalogue du fabricant de l’année 1930, modèle 392 (voir image 13). Il est dans sa même configuration d’origine. Une monture en bronze argenté composée de quatre bras d’appliques aux motifs géométriques avec leurs griffes, élément très utilisé de sa production. Quatre tiges de suspension à section carré, égayées des décors géométriques. Un cache-bélière carré avec les mêmes motifs géométriques et une graine ou poignard très utilisé par le fabricant. À noter que le monogramme de Pierre Maynadier, à savoir « MP », est présent dans certaines pièces du lustre.

La verrerie est composée d’une vasque-obus en pyramide renversé en verre moulé-pressé dépoli blanc aux motifs géométriques. Quatre tulipes assorties à la vasque complètent l’ensemble. La verrerie, sans signature, est d’une production de la Verrerie d’art Dégué, produite dans les Cristalleries de Compiègne, lesquelles on retrouve dans un catalogue du fabricant sous le numéro de modèle 553 pour la vasque et 519 pour les tulipes (voir images n° 14 à 17). Il arrive très fréquemment que beaucoup des verreries produites à Compiègne ne soient pas signées. On parle souvent de « signature » mais en réalité, c’est tout simplement un marquage de fabrication.

Cinq points lumineux à douilles baïonnette culot B22, dont quatre en appliques et un dans la vasque centrale.

Jean-Pierre-Léon MAYNADIER (Paris, 1888 – 1948), grand gaillard d’un mètre quatre-vingts, était né au 3 Place des Vosges, d’un père garçon des recettes et d’une mère couturière et concierge. Il avait commencé sa carrière professionnelle en tant qu’employé du commerce, puis dessinateur, mais il va se former vite au métier de la forge pour démarrer quelques années plus tard une activité de ferronnier d’art spécialisé dans les appareils d’éclairage. Blessé à plusieurs reprises durant la guerre de 14-18, il atteint avec bravoure le grade de sergent. Après la première guerre, il va se mettre finalement à son compte en acquérant en 1924 la société Vertadier, doreur sur métaux au 12 rue Saint-Gilles où il va développer son activité de ferronnerie d’art : « fers d’art appliqués aux luminaires » à partir de 1925. Il va vite se mettre à la recherche des nouveaux locaux industriels pour installer ses ateliers et son magasin. C’est alors qu’il s’installe au 36 rue Amelot et élargie sa gamme d’appareils d’éclairage en bronze. En 1934, la société devient P. Maynadier et Cie, une association avec Charles Besnus, anciennement « Cherrier et Besnus ». Ce dernier avait succédé auparavant à son oncle René Massin, bronzier d’éclairage, qui avait sa société à la même adresse que Maynadier. En 1934, Pierre Maynadier récupère la manufacture de bronzes d’éclairage de Marcel Fritsch au 25 rue Saint-Sébastien et installe des nouveaux ateliers. Tout au long de sa carrière Pierre Maynadier va dessiner la plupart de ses luminaires. Pour la verrerie, Maynadier fait appel très assidûment à Muller Frères Lunéville, à qui il fait fabriquer des modèles exclusifs. On trouve aussi dans les montages de ses appareils d’éclairage des verreries de Dégué, de Schneider et de Daum. À sa mort en 1948, son fils Pierre-Jean Serge récupère la direction de la société, puis dans les années 1960, elle sera administrée par Pierre Martin jusqu’à cessation d’activité.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

Out of stock

PAIRE D’APPLIQUES ART DÉCO M. HUDRY/DEGUÉ BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 40383

Paire d’appliques Art Déco Marcel Hudry/Degué en bronze argenté et verre moulé-pressé. Cette paire d’appliques en bronze argenté est frappée à l’arrière de la platine du monogramme MH correspondant au fabricant de luminaires parisien Marcel Hudry. Marcel Alexandre Hudry (Paris 1889 – 1952), électricien de formation, créa en septembre 1921, son commerce et sa fabrique de bronzes d’éclairage et d’électricité au 13 rue de Crussol dans le 11e arrondissement parisien (voir images 17 et 18), une reprise de l’ancienne fabrique des bronzes d’art d’A. Jourdan. La société d’Hudry, fera faillite en 1935.

La paire d’appliques ici proposée à la vente est présente dans un catalogue du fabricant du début des années 1930, avec la même platine, mais avec un changement dans le traitement du col (voir image 11). Le cache-douille, très caractéristique chez le fabricant, on peut le retrouver comme élément dans une fin de lustre proposé dans le même catalogue (voir image 12). Une barre d’accrochage est présente à l’arrière de chacune des appliques. La verrerie est composée de deux tulipes en verre moulé-pressé blanc de la maison Degué aux décors des crosses en épanouissement. Cette verrerie, jamais signée, correspond à une série réalisée par la Verrerie d’Art Degué dans les usines des Cristalleries de Compiègne. Le numéro de modèle est le 510 (voir image de 14) et c’est un des modèles les plus petits sortis de l’usine de Compiègne. La désignation dans le catalogue de l’époque est celle de « Tulipe décor moderne » (voir image 15). Il existe aussi une vasque aux mêmes décors qui mesure 30 cm sous la référence 513 sur le même catalogue. Un point lumineux à douille baïonnette, culot B22, dans chacune des appliques.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

Out of stock

PETITOT/DEGUÉ : SUSPENSION-PLAFONNIER ART DÉCO CUIVRE, BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 30372

Petitot/Degué : suspension-plafonnier art Déco en cuivre et bronze argenté, verre moulé pressé. Le modèle proposé ici à la vente est un luminaire présent dans le catalogue de 1934, de la maison Petitot (Alexandre Hubert, Paris, 1877-1938), numéro de modèle 750 (voir images n° 14 et 15). Cet suspension-plafonnier de style très moderniste pour l’époque, est constituée d’une monture en cuivre et bronze argenté dissimulée sous deux grandes vasques de 45 et 35 cm en verre moulé-pressé dépoli blanc avec des réserves claires ou filets polis. La verrerie est une production de la Verrerie d’art Degué (Cristalleries de Compiègne). Beaucoup des verreries d’éclairage produites à Compiègne durant cette période ne sont jamais signées, mais on reconnaît la production du fabricant, largement utilisée par les fabricants d’appareils d’éclairage de l’époque. On retrouve dans un catalogue Degué des verreries semblables (voir images n° 16 et 17). Un grand cache-bélière à gradins et le monogramme AP (Alexandre Petitot et non Antonin Petitot comme par erreur est écrit souvent) dans le corps de la monture. Petitot utilisait pour ses luminaires les verreries de Muller Frères Lunéville, Degué, Gauthier et bien d’autres fabricants. Deux points lumineux à douille baïonnette culot B22. À signaler une légère fente dans le cache-bélière sans grande importance et peu visible.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »