3 résultats affichés

APPLIQUE-VEILLEUSE ART DÉCO MARCEL HUDRY EN BRONZE ARGENTÉ ET ALBÂTRE BLANC

430,00

Réf. 40352

Applique-veilleuse Art Déco de Marcel Hudry en bronze argenté et albâtre blanc. Cette applique en bronze argenté est frappées du monogramme M.H. correspondant au fabricant de luminaires parisien Marcel Hudry suivi du numéro « 142 » qui est celui du modèle (voir image 10). Marcel Alexandre Hudry (Paris 1889 – 1952), électricien de formation, créa vers 1925 son commerce et sa fabrique de bronzes d’éclairage et d’électricité au 13 rue de Crussol dans le 11ème arrondissement parisien (voir images 11 à 14). Il fera faillite en 1935.

L’applique ici proposée à la vente est présente en partie dans un catalogue du fabricant du début des années 1930. La platine est identique, seul il y a eu un changement au niveau supérieur. (voir image 11). Vue la numérotation du modèle, celui-ci proposé à la vente est d’une date antérieure de fabrication à celui développé dans le catalogue. Une demi-coupelle en albâtre blanc couronne l’applique. Une barre de fixation est présente à l’arrière de l’applique. Le point lumineux est à douille à vis culot E14 à utiliser en petite ampoule.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

HUDRY/ARVERS/DELATTE : SUSPENSION ART DECO LAITON, BRONZE ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

680,00

Réf. 30408

Hudry/Arvers/Delatte : suspension Art Déco en laiton, bronze et verre moulé-pressé. Cette suspension dont la monture est en laiton et bronze argenté est frappée à l’arrière de chaque décor en bronze du monogramme MH correspondant au prolifique fabricant de luminaires parisien Marcel Hudry. Marcel Alexandre Hudry (Paris 1889 – 1952), électricien de formation, créa en septembre 1921 son commerce et sa fabrique de bronzes d’éclairage et d’électricité au 13 rue de Crussol dans le 11ᵉ arrondissement parisien (voir images 12 et 13), une reprise de l’ancienne fabrique des bronzes d’art d’A. Jourdan. La société d’Hudry fera faillite en 1935.

Un cerclage en laiton embouti aux décors de roses modernes avec leurs feuillages et trois décors avec attaches en bronze argenté. Trois chaînes à fleurons en laiton embouti sur le thème des roses modernes permettant le passage discret des câbles électriques. Le cache-bélière, aussi en laiton embouti reprend les décors de roses. La verrerie est composée d’une vasque en verre moulé-pressé aux motifs d’hydrangea avec la signature ou marque de fabrique « Arvers – France ». Les Établissements Arvers, dont la marque de fabrique était « Arvers », faisaient partie de la société créée en 1926 par Charles André Delatte (Châtenois, 1887 – Toulouse, 1953), « Art et verrerie », dont le siège se trouvait à Nancy, quai Ligier-Richier et l’usine à Jarville (voir image n° 11). Sur l’image publicitaire de l’année 1930, on peut voir que cette vasque sous le numéro 213, était vendu comme « plafonnier » ou comme « coupe ». Sur cette même publicité, on peut lire aussi, que le siège de ces établissements se trouvait à Paris, 56 rue de Paradis. En réalité, cette adresse était aussi le comptoir et le show-room parisiens de la société « Art et verrerie » dont Delatte était à l’origine. Cette verrerie n’a rien à envier aux verreries Lalique, tant pour la qualité de fabrication ainsi que pour le choix des décors. Un seul point lumineux à douille baïonnette, culot B22.

«Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles, mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »

Out of stock

PAIRE D’APPLIQUES ART DÉCO M. HUDRY/DEGUÉ BRONZE ARGENTÉ ET VERRE MOULÉ-PRESSÉ

Réf. 40383

Paire d’appliques Art Déco Marcel Hudry/Degué en bronze argenté et verre moulé-pressé. Cette paire d’appliques en bronze argenté est frappée à l’arrière de la platine du monogramme MH correspondant au fabricant de luminaires parisien Marcel Hudry. Marcel Alexandre Hudry (Paris 1889 – 1952), électricien de formation, créa en septembre 1921, son commerce et sa fabrique de bronzes d’éclairage et d’électricité au 13 rue de Crussol dans le 11e arrondissement parisien (voir images 17 et 18), une reprise de l’ancienne fabrique des bronzes d’art d’A. Jourdan. La société d’Hudry, fera faillite en 1935.

La paire d’appliques ici proposée à la vente est présente dans un catalogue du fabricant du début des années 1930, avec la même platine, mais avec un changement dans le traitement du col (voir image 11). Le cache-douille, très caractéristique chez le fabricant, on peut le retrouver comme élément dans une fin de lustre proposé dans le même catalogue (voir image 12). Une barre d’accrochage est présente à l’arrière de chacune des appliques. La verrerie est composée de deux tulipes en verre moulé-pressé blanc de la maison Degué aux décors des crosses en épanouissement. Cette verrerie, jamais signée, correspond à une série réalisée par la Verrerie d’Art Degué dans les usines des Cristalleries de Compiègne. Le numéro de modèle est le 510 (voir image de 14) et c’est un des modèles les plus petits sortis de l’usine de Compiègne. La désignation dans le catalogue de l’époque est celle de « Tulipe décor moderne » (voir image 15). Il existe aussi une vasque aux mêmes décors qui mesure 30 cm sous la référence 513 sur le même catalogue. Un point lumineux à douille baïonnette, culot B22, dans chacune des appliques.

« Tous les luminaires vendus sur notre site ont été restaurés par nos soins dans la plus stricte tradition de préservation et sans aucune altération remarquable de l’objet d’origine. Plusieurs heures de travail ont été nécessaires pour accomplir leurs rénovations. Tous les éléments sont d’origine, seule l’électricité a été refaite à neuf selon les normes actuelles mais en gardant toujours les douilles originales, souvent à ampoule culot B (baïonnette). »